Blablatage 3 [Newsletter]

24 04 2009

Okayyy déjà bonjour à tous le monde =)

Je sais, j’met un sale temps à poster, désolé >///< maiiis j’écris! Lentement mais surement =’)

Bref c’est pas le sujet principale pour ça XD

 

Enfèt, je veux répondre à certains commentaires =)

Sakura: Par rapport à ma news, je ne sais pas du tout comment faire >///< apparemment c’est dans la version premium =/ et il se trouve que j’peux pas payer pour ça >.<” donc euh… c’que j’pourrais faire c’est que tu donne ton adresse mail comme ça dès que je fais un nouveau post je te prévient par mail =) [oui je sais c'est nul comme truc mais j'peux pas faire mieux é_è]

Koizumi: Contente que mon O.S. t’ait plut =) j’imagine bien du Kagrra en fond =’O bref encore =) j’spère que les autres te plairont aussi ^-^

 

Donnnnnc pour conclure, pour tout ce qui est demande de newsletter [que je n'ai pas TT.TT/] vous pouvez, si vous voulez, me donner votre adresse mail par commentaire [bien sûr le commentaire sera par la suite supprimé pour que votre adresse reste "secrète"] et comme ça dès que je post de ouveaux articles je vous mail =)

 

Ensuite, les prochaines sorties [que je posterais quand j'les aurait finit ^^"]:

_Lui ou Elle [Chapitre IV]

_Sadistic Love [Chapitre 8]

_Ma fanfic’ sur le groupe machine [qui n'a pas encore de nom oO x')]

 

Voilà =D bisous à touuut le monde =)





Blablatage 2 [Remerciements + avis x3]

18 03 2009

Alors, déjà bonjour bonjour à tout le monde ^-^ [c'est là qu'on se dit "mais on s'en fou de tes bonjours! Mets la suite è_é" huhu

 

Alors, pour commencé je voudrais remercier les personnes qui mettent constemment des commentaires ici [et donc qui laissent des traces x3] mais aussi ceux qui n’en laissent pas x’)

Ceyline: merci de m’être fidèle et totalement groupie XD <3

Véra: Merci beaucoup de donner ton avis sur S.L., je suis contente que tu aimes ^-^ <3

Cicipouce: Merci XD mais oui, Ludwig redeviendra plus méchant =O mais sois un peu moins gentille avec Hayden Ludwig il est génial è_é/ ^^” [oui, je suis folle x'3] <3

 

Pour les autres… merci beaucoup aussi ^-^

Voilà, remerciements finis =O

Passons à la suite =)

 

J’ai commencé un chapitre [que j'ai bientôt finit] d’une fanfiction entre Hakuei [chanteur du groupe PENICILLIN et machine] et Kiyoshi [guitariste de machine et ex-Spread Beaver] -quelqu’un les connais? ^^”-, mon chapitre étant bientôt finit, je me demandais si je devait le poster ici ou pas x3 donc j’aimerais avoir votre avis =) [maiiis don't worry, je continuerais aussi S.L. ^-^]

 

>>> Bon, pour ceux qui ne connaissent pas Hakuei et Kiyoshi [mais aussi pour ceux qui connaissent hein XD] voilà un ‘tit lien d’une photo d’eux [mais c'est pas la mieux x')]:

http://www.amus-ent.com/japan/pics/picbig/678.jpg

Alors, Hakuei est à gauche et Kiyoshi à droite ^-^ <33333

 

Donc voilà je crois que tout est dit ^-^

Bisous à tous <3





Sadistic Love [Chapitre 7]

27 02 2009

 

 

Et voilà le chapitre 7 de S.L. =)

Très bizarre j’avoue =O j’espère que vous allez aimer ^-^ enjoyyy <3

________________________________

 

 

Ludwig, ayant un sommeil léger, fut réveillé par le bruit de pneus sur la grande allée de sa demeure, une portière qui claque.

 

- J’avais pourtant dit à ce crétin de ne pas revenir avant la semaine prochaine !

 

Le brun se leva et enfila un pull, prêt à s’énerver contre son majordome. Il descendait les marches qui le menèrent dans le grand hall d’entrée puis il ouvrit rageusement la porte. Mais il s’arrêta net en voyant son visiteur…

 

- Qu’est c’que tu fais là ?

- Bonjours mon fils.

- Dégage !

- Oh mais en voilà une façon pour accueillir son père !

- Tu n’es pas mon père espèce de crétin !!!

 

Ludwig tenta de refermer la porte au nez de son “invité surprise” mais celui-ci la repoussa violemment, faisant reculer Ludwig de quelques pas.

 

- Vas t’en !

- Non, j’ai mit un sacré temps à te retrouver. Maintenant que je t’ai sous la main, je ne vais pas te laisser filer !

 

Le maître des lieux recula jusqu’à ce que son dos se colle au mur. Il regardait, pétrifié, le grand homme aux cheveux gris qui s’approchait de lui.

 

- Tu sais, si ta mère était encore là, elle t’en voudrait probablement de m’éviter ainsi !

- Mais comment oses-tu dire ça ? Tu l’as tué de tes propres mains ! Tu as faillit me tuer MOI !!! Tu t’es immiscé dans notre vie à la mort de mon père, tu as détruit ma mère, tu m’as volé mon enfance et maintenant tu revient comme si de rien n’était ! Et je devrais t’accueillir à bras ouverts ?!

- Oui.

- Crève !

- Tu sais, je connaissais ton corps enfantin par cœur, chaque recoin, chaque réaction maintenant, je veux découvrir ton corps d’homme.

- Vas te faire foutre ! Je ne te laisserais pas faire ! Plus maintenant !

- Oh que si…

 

L’homme s’approchait de Ludwig qui le fixait sans savoir quoi faire. Le brun tenta de s’échapper mais fut frapper au ventre par un coup violent, le genre de geste qu’il ne connaissait que trop bien… il s’effondra au sol, se recroquevillant sur lui-même.

 

- Tu vois mon petit, tu ne peux rien contre moi. C’est tellement amusant de te voir trembler comme cela, tellement vulnérable et faible… tu n’as pas beaucoup changé finalement…

- Laisse… moi…

 

Le plus âgé ria, il s’agenouilla près de Ludwig et lui caressa la joue. Il fit descendre sa main jusqu’au bas du pull du brun et le lui enleva bestialement. Il se redressa un peu, admirant le corps tellement parfait de ce “prince”. Des larmes coulaient de ses grands yeux verts, fixant le vie, comme lorsqu’il était jeune…

 

- Oh, toutes les belles signatures que j’avais faites sut ton torse se sont effacées, comme c’est dommage !

- Ne me touche… pas…

- C’est fou ce que tu peux être faible dans ce genre de situation ! Je pensais que les années t’auraient données l’air d’une tigresse, je suis bien déçu !

- Je ne suis pas… ta chienne !

- Et être ma pute te conviendrait mieux ?

- Ferme la ! Fais… ce que tu as à… faire et casse… toi !

- Avec plaisir Lou’.

- Ta gueule…

 

L’homme “gris” sourit une nouvelle fois avant de lever son bras et de le rabattre violemment sur le ventre de Ludwig qui se tordit de douleur. Il répéta le geste à plusieurs reprises. Le brun savait très bien que l’homme ne s’arrêterait pas là alors il préféra sombrer dans l’inconscience, tant pis pour ce qu’il lui ferait, il ne voulait plus subir ça…

 

 

- … ig ! Ludwig !

 

L’intéressé ouvrit les yeux, il vit Dave qui le regardait d’un air apeuré et inquiété.

 

- Qu’est ce qu’il se passe ? Que m’as-t-il fait ? Où est-il ?

- Oh ! Calme toi ! Il n’est plus là. Quand je suis arrivé il était sur le point de retirer ton pantalon. Il t’a donc uniquement frapper, d’ailleurs il ne t’a pas loupé ! Mais visiblement il n’a pas touché à ton visage.

- Heureusement…

- Oui, un médecin ne va pas tarder à arriver. En tout cas ton corps a bien morflé…

- Ouè bon ça va ! Arrête de me fixer comme ça ! Dis moi, il est où maintenant ?

- Je ne sais pas… tu as peur ?

- Non.

- Ludwig, tu sais, je comprendrais le fait que tu…

- J’ai dit non !!! Laisse moi maintenant !

- Si tu le dis…

 

Ludwig s’en voulait d’avoir renvoyé Dave comme cela alors que celui-ci l’avait aidé mais il détestait être vu dans ce genre de situation humiliante, lui qui était d’habitude si fort… Il se leva maladroitement et tenta d’aller jusqu’à son canapé pour s’allonger. Il se sentait tellement mal, jamais dans sa vie il n’aurait imaginé être à nouveau soumis… c’est alors qu’il pensa à Hayden, le jeune s’amuserait probablement de la situation et l’humilierait encore plus… mais à quoi bon penser à lui ? Le brun n’irait plus le voir pendant un certain temps, d’ici là, toutes les marques auraient disparues.

 

- Monsieur Ludwig ?

- Je suis dans le salon.

- Ah, bonjour.

- Merci d’être venu…

- Je ne fais que mon travail. Puis-je ?

- Bien sûr…

 

Le médecin s’occupa donc de Ludwig, cherchant les endroits qui lui faisaient mal. Il lui conseilla de se reposer et d’appliquer quotidiennement de la crène sur ton son torse jusqu’à ce qu’il soit rétablit. Par chance, le brun n’avait aucune cote cassée. Puis le médecin s’en alla, laissant Ludwig seul dans sa grande demeure. Le brun ne voulait pas passer le soir qui venait ici, il craignait le retour de son beau-père, oui, il avait peur…

 

L’après midi passa vite, Ludwig dormant tout ce temps là. Quand il ouvrit les yeux, le ciel était noir, ce genre de ciel sans étoiles… le grand brun se leva, ayant partiellement oublié les blessures de son corps, il lâcha un faible gémissement lorsque celles-ci se manifestèrent.

Ludwig n’avait aucune envie de rester chez lui, mais où pouvait-il donc aller ? Chez Dave ? Non, il n’avait pas envie de sa compassion. Chez John ? Non, aucune envie de voir ce bon à rien. Il aurait très bien pu aller voir ses soumis mais il se trouve qu’à ce moment là il était lui-même en état d’infériorité, il valait donc mieux éviter… il médita sur toutes ces options tout en s’habillant, ce qui lui prit une bonne demi-heure, puis, il opta pour une nouvelle solution : il allait sortir en boîte et faire passer le temps avec du whisky.

Le brun se retrouva donc dans son garage, les clés d’une voiture à la main. Il démarra l’engin en question et s’engagea sur le petit chemin qui le mènerait à la route principale, au cœur de la ville. Ludwig roulait, il n’avait aucune idée de l’endroit où il allait aller, avançant en cherchant quelque chose qui lui donnerait envi d’aller voir. Ce qu’il trouva au bout d’une vingtaine de minutes, un petit bâtiment, illuminé de néons rouges et blancs, “Black Roses”. Il gara sa voiture sur un parking où des dizaines d’autres attendaient que leurs propriétaires reviennent les chercher. Il finit par entrer à l’intérieur du bâtiment, la musique était forte, envoûtante, psychédélique… Ludwig n’était jamais venu dans cet endroit mais il n’était pas mécontent de son choix. Des dizaines de mecs, tous plus beaux les uns que les autres, se déhanchaient au rythme de la musique, oubliant tout ce qui les entourait. Le brun allait pouvoir s’amuser mais, tout d’abord, il fallait qu’il boive.

Ludwig se dirigea vers le bar et prit une bouteille de whisky, il la bu rapidement, en prit directement une deuxième, qu’il ne finit qu’à moitié, puis, il alla rejoindre les créatures que monopolisaient la piste de danse. Il dansa avec eux pendant une bonne heure puis alla finir sa deuxième bouteille d’alcool. Une fois finit, il voyait Hayden partout, chaque chose semblait lui rappeler son jeune soumis. Il fallait absolument qu’il aille el voir, sans quoi, il deviendrait fou. Il sortit donc du Black Roses et se plaça au volant de sa voiture, espérant silencieusement de ne pas se faire arrêter par les petits hommes bleus qui surveillaient probablement les routes.

Il arriva finalement, sans encombres, à ses appartements. Sa tête lui tournait affreusement, les marches menant à l’intérieur lui parurent gigantesques, l’ascenseur menant à l’étage où se trouvait Hayden semblait partit pour montée interminable. Lorsque les portes s’ouvrirent, il se dirigea lentement vers la chambre de son soumis. Avant d’entrer, il s’arrêta et remit ses longs cheveux bruns en ordre. Il allait ouvrir la porte de la chambre de son cadet lorsque quelqu’un lui attrapa le bras, l’empêchant d’avancer.

 

- Tu vas lui faire quoi là ?

- Ooh, Corry. Ça va ?

Répond à ma question !

- J’ai envie de le voir.

- Pourquoi ?

- Mais parce que ! Laisse moi maintenant.

- Ludwig, t’es bourré ?

- Possible…

- Ne vas pas voir Hayden !

- Mais casse toi !!!

 

Le grand brun poussa violemment le blond à l’autre bout du couloir et profita de cette “diversion” pour entrer dans la chambre de Hayden. Celui-ci semblait dormir, Ludwig se glissa lentement aux côtés de son soumis et se colla à lui.

 

- Qu’est ce que vous faites ?

- Tu ne dors pas ?

- Non, je vous ai entendu dans le couloir.

- Ah. Eh bien dors alors.

- Vous ne me faites… rien ?

- Non.

- Pourquoi êtes-vous là dans ce cas ?

- J’avais envie de te voir.

 

Ludwig passa ses bras autour de Hayden et le serra contre lui tout en passant sa main dans ses cheveux ébène.

 

- Vous sentez l’alcool.

- Je sais.

- Vous avez beaucoup bu ?

- Assez pour avoir la tête qui tourne.

- Vous feriez mieux de dormir alors.

- Je t’aime Hayden.

 

Le jeune s’appuya sur ses avants bras et alluma la petite lampe de chevet à sa gauche. Il regarda Ludwig, celui-ci avait les yeux fermés et souriait, les joues rosies, probablement à cause de l’alcool. Mais savait-il seulement ce qu’il disait ? Hayden le regardait, choqué par ce qu’il venait de dire. C’est alors que le brun tira son cadet sur lui et le serra contre son torse.

 

- Qu’est ce que vous faites ?

- Chuuut.

 

Ludwig releva le visage de son soumis et déposa un léger baiser sur ses lèvres. Hayden était étonné par la douceur de son maître, il devait effectivement avoir beaucoup bu. Mais ce n’était pas grave, Hayden serait tranquille, du moins pour cette nuit.

 

- Tu respires fort, tu as peur ?

- Un peu…

- Ne crains rien mon cœur, je ne vais rien te faire.

 

Sur ses mots, Ludwig passa ses mains sous le tee-shirt du jeune et le lui retira lentement. Il lui caressa le dos, sans être violent, ce qui étonnait de plus en plus le cadet qui ne cessait de le regarder sans comprendre. Le brun lui sourit, voulant le rassurer. Alors Hayden commença à retirer le tee-shirt moulant que portait son maître, celui-ci avait la peau douce, ce contact plût beaucoup au jeune qui lui retira complètement.

Il regardait attentivement le torse de son aîné mais sa contemplation s’arrêté lorsqu’il se rendit compte que le corps de Ludwig était couvert de marques violettes, des hématomes, apparemment. Hayden ne préféré pas demander la raison de ces marques de peur d’énerver Ludwig.

Le jeune passa timidement ses doigts sur les hématomes, ne cessant de se questionner sur leur origine. Il déposa des petits bisous mouillés sur le torse meurtri de son maître. Ses baisers devinrent rapidement plus poussés, il suçotait à quelques endroits, léchouillant à d’autre, faisant gémir faiblement le brun.

Les mains de Ludwig ravageaient les cheveux ébène de son cadet et, d’un faible coup de reins, le brun se retrouva au dessus. Ses grands yeux verts brillaient, ses longs cheveux bruns tombaient en cascade sur ses épaules, son visage était illuminé d’un large sourire. Cette image troubla Hayden à un tel point qu’il retint son souffle.

 

- Tu es tellement beau Hayden, tellement fragile, tellement pure, tellement parfait…

 

Le jeune ne répondit rien, déboussolé par le comportement de son maître. Les mains du brun couraient sur le corps du cadet, insistantes à certains endroits, faisant légèrement rougir Hayden. Ludwig en était amusé et semblait attendrit par cette réaction.

 

- Ça te gêne tant que ça ?

- Vous m’intimider.

- Ce n’est pourtant pas mon intention.

- Quelle est… votre intention ?

- Me faire aimer.

- Par moi ?!

 

Ludwig ria nerveusement mais ne répondit rien. Il passa ses doigts su le torse de son soumis et colla tendrement ses lèvres aux siennes. Le jeune passa timidement ses bras autour du cou de son maître et ferma les yeux. Lorsque le brun mêla sa langue à celle de Hayden, celui-ci sursauta légèrement et ferma les yeux un peu plus fort. Il lâcha un gémissement étouffé dans la bouche de son supérieur et resserra son étreinte autour de la nuque de ce dernier qui avait commencé à jouer avec les tétons de son soumis à l’aide de sa main libre, l’autre étant enfouit dans ses cheveux ébène. Le grand brun se redressa, stoppant leur échange, ce qui forma un air boudeur sur le visage du jeune.

 

- Oohhh tu boudes ?

- Non.

- Si… mais tu sais mon cœur, tu embrasse très bien quand tu en a envie.

 

Hayden rougit au point de rivaliser avec une tomate bien mûre et laissa tomber ses bras le long de son corps tout en fuyant le regard moqueur de Ludwig qui s’allongea à côté de lui en passant un bras autour de ses hanches de façon à être encore plus proche de ce petit être aux cheveux ébène.

 

- Dors bien Hayden, fais de beaux rêves.

- Oui, vous aussi.

- Je t’aime.

 

Hayden n’eut pas le temps de répondre que Ludwig dormait déjà. Et tant mieux, il n’avait rien à répondre. Lui aussi voulait dormir mais la vue du corps de son maître marqué de diverses marques violettes lui revint en mémoire, l’empêchant de fermer les yeux avant d’en avoir trouvé une origine.

 

« La provenance la plus possible est qu’il se soit fait tabasser… mais qui oserait se mesurer à lui ? Quelqu’un que Ludwig craint peut-être… mais je ne connais personne comme ça. Peut-être que Corry sait quelque chose… il faudra que je me renseigne. Tout de même, l’alcool ne réussit pas vraiment à mon… maître. Ça lui fait dire n’importe quoi et il se transforme en mouton. Pas que cela me déplaise mais c’est tout de même très bizarre… »

 

Hayden aurait bien prolongé ses réflexions mais le sommeil s’invita dans ses pensées. Il posa son bras sur le torse de Ludwig, caressent lentement ses blessures, et calla sa tête dans le creux du cou de son maître où il finit par s’endormir.

 

 

 

- Allééé debout là dedans !

 

Hurla Corry en allumant la lumière dans la chambre de son ami. Sa voix était joyeuse et pleine d’entrain. Il était sur le point de répéter son “slogan” mais il se résigna en voyant Ludwig qui tenait Hayden sur lui, ils avaient dormit ensemble… Corry panique et voulut s’en aller mais son maître et son ami se réveillèrent lentement.

Corry écarquilla les yeux lorsque Ludwig se redressa, révélant des dizaines d’hématomes sur son torse.