[Bon, c'est pas pask j'ai déménager mon site que j'dois pas continuer à écrire hein =D
Donc voilà, pour les gens qui me lisent encore, le chapitre 6 de S.L. ^-^
Enjoyyy]
Ludwig était à présent devant la chambre d’Hayden, il s’arrêta pour reprendre son souffle. Avant de partir, John lui avait dit de bien réfléchir à ce qu’il allait faire mais Ludwig ne voulait plus réfléchir, il entra finalement dans la pièce peu éclairée et alluma une lampe qui produisit une lumière tamisée. Le petit être aux cheveux noirs allongé dans les draps douillets du grand lit de la pièce ouvrit lentement les yeux et les frottas de ses deux mains timides. Il afficha un petit sourire et tenta de reconnaître la personne qui venait de le sortir de son doux rêve. Ludwig… son sourire s’effaça et un sentiment de crainte s’installa dans son regard. Le plus âgé s’avança vers son cadet et s’assit au bord du lit.
- Alors mon chou, je t’ai réveillé ?
- Que… voulez-vous ?
- Toi…
- Laissez-moi dormir ! Je ne suis pas d’humeur.
- Moi non plus, et sache, petite chose, que je suis même très énervé…
Les yeux de Hayden s’agrandirent et des larmes menacèrent d’en couler, son maître était énervé, très énervé… et le jeune le savait, il allait à nouveau en baver.
- Sois sage mon cœur et tout ira bien.
Le brun prit le visage de son soumit dans les mains et lia leurs lèvres, il menait la danse et Hayden se laissait faire, prenant même goût à la langue de son maître. C’était affreux à dire mais tout ce qui l’attendait déclanchait chez lui une forme d’éxitation.
Ludwig se leva et sortit une petite clef de sa poche avec laquelle il ouvrit l’armoire qui contenait, d’après ce que Hayden voyait, toutes sortes de “jouets”… l’homme en sortit quelques uns et les balança sur le lit tout en fixant Hayden d’un air complètement fou. Oui… c’était le mot, Ludwig était fou ! Il prit une corde et attacha soigneusement les mains de Hayden aux barres horizontales de la tête du lit.
Hayden ne se débâtit pas, il savait à présent que ça ne servirait plus à rien dans ce cas là. Il profitait de ses dernières minutes de “tranquillité”, faisait le vide comme si cela pourrait faire disparaître l’homme qui s’approchait furieusement de lui.
Ludwig passa sa main dans le boxer du plus jeune, le caressant, puis il entra un doigt en lui. Son soumis se contracta en gémissant faiblement, quelques larmes perlèrent tout de même aux coins de ses yeux, pourquoi cet homme lui faisait-il tout cela ? Il n’avait rien demandé lui. L’aîné entra alors un deuxième doigt en lui et le corps de Hayden se cambra violemment. La main de Ludwig faisait des mouvements de plus en plus rapides qui faisaient gémir le plus jeune, puis, le brun retira brusquement ses doigts et se tourna pour chercher un des jouets qu’il avait sortit de l’armoire. Les yeux de Hayden prirent un air affolé lorsqu’il vit que son maître tenait fièrement une ceinture de chasteté.
Ludwig passa sa main sur les hanches de sa chose et y plaça la ceinture puis il poussa violemment le gode dans l’orifice de Hayden qui hurla de tout son être, l’objet en question était orné de centaine de petites pics qui déchiraient le soumis de l’intérieur. Un filet de sang coula sur ses cuisses ce qui fit sourire le brun.
- Au moins tu as un bon lubrifiant bien adapté à ton corps.
Hayden afficha un air dégoûté et laissa couler des larmes sur ses joues. Ludwig serra bien la ceinture et regarda le visage de Hayden.
- Ne pleure pas toutes tes larmes, ce n’est que le début…
Ludwig se tourna à nouveau pour prendre l’un des objets qu’il avait “sélectionné”, deux petites plaques carrées, un collier et des fils.
- Tu dois te demander ce que c’est n’est-ce pas ? Je vais t’expliquer. Ces deux petites plaques, je vais les mettre sur tes tétons, tu remarqueras qu’elles sont reliées à un collier, je vais le mettre à ton cou, bien serré, à chaque fois que tu gémiras, tes cordes vocales vibreront ce qui déclanchera une petite partie du collier qui enverra des petites déchargent électriques jusqu’aux deux plaques…
- C’est de la folie !
- Je sais. Tu pourrais très bien ne pas gémir mais le gode qui est en toi va vibre, de plus en plus vite et de plus en plus fréquemment. Etant donné qu’il est composé de sorte de petits pics… tu seras bien abîmé…
- Ne faites pas ça ! S’il vous plait ! Arrêtez…
- … Non !
Hayden avait peur, jamais il n’aurait imaginé qu’un homme puisse être aussi cruel par simple satisfaction personnelle. Le jeune aurait fait n’importe quoi pour que le temps s’arrête à ce moment précis mais il se trouve qu’il n’y avait plus aucun échappatoire…
Ludwig déclancha un bouton sur la ceinture qu’avait Hayden et le gode qui était en lui commença lentement à vibrer. Le brun regardait attentivement son soumis, son visage se crispait, il se mordait les lèvres pour bloquer tout autre son qui pourrait “alarmer” le collier.
La ceinture s’arrêta, Ludwig s’occupa alors du sexe gonflé de Hayden en le masturbant énergiquement. Un gémissement sortit de la bouche du soumis, il fut vite suivit par un cri de douleur.
- Ah, je vois que le collier s’occupe bien de tout ça…
- Vous n’êtes qu’un…
La ceinture avait recommencé à vibrer, Hayden à gémir et le collier à envoyer des décharges. Ludwig, lui, souriait devant ce spectacle, sa main vagabondant toujours sur le membre du plus jeune.
Les draps blancs du lit étaient déjà tachés de sang. Hayden avait tellement mal, plus il gémissait et plus il avait mal, mais il ne se contrôlait plus, les cris sortaient tous seul et les larmes ne s’arrêtaient plus de couleur sur ses joues rougies. Il se sentait tellement humilié, nu sur un lit, animé par divers jouets et surtout regardé… Ludwig ne perdait pas une miette de la scène, il y prenait un plaisir évident. Hayden souffrait et le brun en bandait.
Hayden ouvrit les yeux et regarda Ludwig, le suppliant silencieusement d’arrêter tout cela mais le brun n’y prêta aucune attention et lui sourira sadiquement. Le maître était vraiment content de la souffrance qu’il infligeait à son soumis, l’énervement et la tension qu’il tentait de contenir se dissipait peu à peu.
Le visage de Hayden était rouge tellement ses larmes coulaient, sa respiration était forte et saccadée. Le jeune espérait que cela s’arrête très vite, mais il savait inconsciemment que la fin serait pire que tout. Il avait de plus en plus mal, en se contrôlant plus. Il venait même à se demander comment il faisait pour être encore éveillé, vivant. Il remettrait des jours à s’en remettre physiquement, mais encore plus moralement. Hayden n’avait plus envi d’y penser, plus la force de lutter contre cette douleur, alors il ferma les yeux et relâcha tout son corps crispé.
Il y eut encore toute une foulée de vibrations très fortes et insupportables, quelques déchargent électriques, le jeune sentit son corps l’abandonner quand tout s’arrêta. Il ouvrit rapidement les yeux avec l’espoir que tout soit finit mais il vit Ludwig, dévêtit, s’approcher dangereusement de lui…
- Je vais t’enlever tout ça, les appareils se sont assez occupés de toi, à mon tour maintenant…
Hayden referma les yeux, il savait que rien ne serait pire que ce qui venait de se passer. Le brun débranchait tout, enlevait tout, sauf la corde qui retenait les mains du jeune, prisonnières. Le soumis eut encore mal mais ça n’avait plus d’importance. Puis le maître s’installa entre les cuisses de son chien et entra violemment en lui. Hayden cria mais la douleur était tout de même moins forte qu’avant.
Le brun resta comme ça, sans bouger, le temps de détacher les mains de Hayden que la corde retenait encore à la tête du lit. Le jeune ne laissa pas tomber ses bras le long de son corps, il les passa autour du cou de son maître et s’y agrippa pour éviter à son corps de lâcher totalement. C’est alors que Ludwig, bien qu’étonné par le geste de sa chose, commença à bouger, de plus en plus vite, finissant la destruction du chien qu’il avait commencé quelques longues minutes auparavant. Hayden ne ressentait plus la douleur, il avait probablement tellement souffert que plus rien ne l’atteignait à présent. Plus rien, sauf une petite once de plaisir… Ludwig finit par jouir en un cris rauque, il sentait Hayden qui fatiguait sous lui, alors il en sortit puis couvrit le plus jeune. Il alla s’habiller pour revenir vers sa poupée aux cheveux ébène.
- Ne pleure plus mon chou, c’est finit pour ce soir…
Ludwig passa sa main sur la joue de son soumit, essuyant les quelques larmes qui coulaient encore Il déposa sa bouche sur le coin des lèvres de Hayden, puis s’en alla.
Le jeune commença à s’endormir, tout cela l’avait tellement épuisé. Mais quelque chose le travaillait, il avait beau avoir affreusement mal, il ne pouvait pas arrêter de penser aux gestes de Ludwig avant de partir… il avait eut l’air attentif et pourtant il n’en avait rien à foutre… demain, son maître sera toujours aussi froid…
Ludwig se sentait à présent moins énervé, il en aura fallut beaucoup pour le remettre dans un état “normal”, pauvre Hayden… en y repensant, son chien était encore ensanglanté et le serait encore probablement à son réveil, alors, le brun toqua à la porte de la chambre de Corry et entra sans attendre de réponse.
- Ça y est tu t’es bien déchaîné ?!
- Oh mais quel accueil chaleureux.
- Arrête de te foutre de moi ! Que lui as-tu fait ?
- Quelque chose de bien pire que ce que tu as eut hier…
- Tu es odieux ! Ce n’est pas de la faute de Hayden si tu as des sentiments pour…
- Corry ferme la avec ça ! N’en parle plus ! Ne touche même plus le sujet ! Il n’est rien pour moi ! Pas plus que toi ! Alors maintenant va t’occuper de ce petit con et fous moi la paix avec ces conneries !
Ludwig sortit en claquant la porte. Corry souriait, content du résultat de ses paroles. Il alla voir Hayden, son sourire s’effaça lorsqu’il le vit. Le jeune était maculé de sang tout comme le lit, les objets qu’avait utilisé leur maître étaient encore sur le sol. Corry en eut les larmes aux yeux, comment quelqu’un pouvait faire autant de mal à une autre personne par simple envie ?! Ludwig était vraiment un sacré con…
Pendant ce temps, le brun avait appelé John pour que celui-ci vienne le chercher. Il arriva au bout d’une dizaine de minutes, en voyant la tête de son supérieur il se dit qu’il valait mieux ne pas l’énerver…
- Ce sont vraiment des sales chiens !!! Qu’ai-je fait pour mériter des crétins pareils ?! Ils mériteraient tous la mort !
- Que s’est-il passé monsieur ?
- Ce qu’il s’est passé ?! Corry m’emmerde !!!
- Qu’a-t-il fait ?
- Il me reproche d’attacher trop d’importance à Hayden !
- Et est-ce le cas ?
- Toi aussi tu m’emmerdes avec tes questions John ! Conduis moi à la maison, c’est tout ce que je te demande !
- Bien monsieur…
Le silence régnait dans la voiture durant tout le reste du chemin. Ludwig se disait qu’à force cela deviendrait une sorte de routine, depuis l’arrivé de Hayden il avait le sentiment que plus jamais il ne serait apaisé comme avant. La venue de ce dernier n’était peut-être pas une si bonne idée…
- Nous y sommes monsieur.
Ludwig sortit de la voiture en claquant violemment la porte ce qui interpella John qui sortit lui aussi du véhicule. Ce con de Corry avait vraiment le don d’énerver le brun, et John qui en rajoutait encore, pas un pour rattraper l’autre ! Quelle bande d’incapables !
- Monsieur, attendez ! Ne le prenez pas si mal !
- Je le prends comme je veux d’accord ?!
- Mais…
- Ferme la !!!
C’est en disant cela que le brun coinça son majordome contre la façade avant de sa demeure.
- Je ne veux pas t’entendra parler de ça ! Tu m’as bien compris ?!
- Oui monsieur.
- Maintenant rentre chez toi ! Tu as une mise à pied ! Prends ça comme une semaine de vacance.
- Pourquoi ?
- Je pense être assez grand pour pouvoir me débrouiller tout seul pendant quelques jours !
Ludwig lâcha sa “proie” qui s’en alla, tête baissée. Le brun regarda la voiture partir et entra chez lui, déboussolé. Lui qui pensait que le fait de s’occuper de Hayden l’aurait apaisé, apparemment il se trompait. Et, comme d’habitude, il fallait que Corry y ajoute son mot. Ludwig envisageait fortement d’en finir avec ce dernier, il fourrait beaucoup trop son nez dans les affaires des autres, le grand brun savait qu’un jour il serait prit au piège, pas par rapport à Corry, mais à Hayden…
Peu à peu, Ludwig se rendait compte qu’il s’attachait dangereusement à Hayden, oui, ce jeune était bel et bien différent des autres. Même si le brun ne voulait pas y penser, Corry se faisait un plaisir de le rappeler à son maître. Mais il était à présent trop tard pour faire marche arrière et Ludwig le savait bien.
Il n’y avait qu’une solution à cela, voir Hayden le moins possible, aller voir ailleurs, ou du moins rester totalement impassible devant Hayden. Oui, le brun devait rester de marbre face à cette petite chose tellement inoffensive, bien que son cœur, lui, aura du mal à y être indifférent…
nan mais…
t’as pas honte ? T_T
d’écrire toutes ces atrocités T_T nan mais le pauvre quoi T_T
méchante choupette ><
XD
m’en fou j’te n’aime quand même <3
et bah..le titre de cette histoire est vraiment bien trouvé!!^^
en tout cas, moi j’attends la suite avec impatience!!!lol
bisouxxxx
Alors là ma Tsuki’ … Je suis sur le cul , excuse moi mais hem! xD
Jamais tu n’avais écrit autant de détails atroces … Mais ça le fait, t’inquiètes pas =D
Impatiente pour la suite O_o’
Byoux <3
Hoy!!
une suiiiiiite!!
=P
j’espère que tout va bien!
gros bisouxxx, j’aime énormément cette histoire!!!!
<3
Oh my god!!!! (c’est le cas de le dire) Je suis impressionnée, tu tortures vraiment tes perso’, toi!!! Pauvre Hayden, je suppose qu’il va de plus en plus souffrir jusqu’à ce que l’autre con de Ludwig accepte ses sentiments!!! On a encore du chemin à parcourir alors!!! J’espère que tu va laisser notre petit Corry tranquille jusqu’à la fin pour qu’il puisse s’occuper d’Hayden!!! Gros bisous, et vivement la suite!! (prend quand même ton temps pour qu’elle ne soit pas bâclée!!! lol)
bon je m’étais arrété la ya un ptit moment donc pour me remettre dans le bain g recommencer aller le chap 7 now ^^